L'idée c'est la perspective

La question du théâtre chez Daniel Mesguich, 6/6

Pour finir nous allons nous intéresser à l’actualité de Daniel Mesguich, c’est à dire à la mise en scène de la pièce de Jacques Attali, "Du cristal à la fumée", dont la première a eu lieu ce 16 septembre 2008. Cette pièce s’inscrit de manière complexe dans l’approche conceptuelle du théâtre tel que nous l’avons abordé chez Daniel Mesguich. Mais cette complexité risque -aurait pu risquer- d’ouvrir de belles perspectives pour la pensée.

La pensée se sample.

Ce ne sont finalement que des histoires de conatus. Seule la forme est capable d’arréter le mouvement. Or seul l’échec est l’absolument sans forme, donc le plus vital. Bien sûr il y a des plaintes mais celles-ci ne sont finalement que les cris de la plus grande victoire. Il faut répéter et répéter sans fin le premier motif. Développer au delà de la forme. Sampler infiniment, la ritournelle.

Pour en finir avec le cadre

En finir avec le cadre afin d’en découdre avec l’art. Dit dans une autre langue, en finir avec l’existence pour en découdre avec l’insistance. Autrement dit : en finir avec la limite formelle pour en découdre avec la limite différentielle. Mais de celà il n’en est pas question ici. Du moins pas encore. (Mais j’y viendrais par la limite vers laquelle mon insistance me fait tendre).